Chantier participatif du chemin de l’église

En lien avec des riverains et usagers, la Mairie organise un chantier participatif pour l’aménagement du chemin de la montée de l’église (draille de la Barre de Rhode).

Ce sentier, qui relie la Condamine au village, ne manque pas de charme et est apprécié et utilisé par nombre d’habitants.

Avec les années et le ravinement, plusieurs marches se sont détériorées. Le chantier permettra de remplacer ces marches et d’en créer d’autres grâce à des traverses en bois, afin de rendre ce chemin praticable et agréable en toute saison. Ce sera aussi l’occasion, dans un deuxième temps, d’aménager les bordures et talus qui bordent le chemin.

Un petit groupe d’habitants a trouvé convivial et sympathique de se réunir pour effectuer, ensemble et avec d’autres, ces différents travaux.

Si vous souhaitez apporter votre contribution à ce chantier, rendez-vous pour une nouvelle après midi de travaux dimanche 16 octobre à partir de 13h30.

Chacun peut venir au cours de l’après-midi selon ses disponibilités. La Commune fournit l’ensemble des fournitures et matériaux mais les outils (pelles, pioches,…) sont les bienvenus.

Renseignements :
Hugo Decroix – 06 86 02 41 75

Château de Fontenelle

chateaufontenelle2 Situé dans la Vallée de la Bléone, le Château de Fontenelle domine la voie romaine Digne-Sisteron empruntée le 4 Mars 1815 par Napoléon à son retour de l’île d’Elbe.

Selon R. Collier, ancien archiviste départemental, ce château daterait des XVIème et XVIIème siècles bien que sa simplicité, assez imposante d’ailleurs, et son appareil de galets le rendent difficile à dater.

Sa structure témoigne de survivances anciennes : il est flanqué à ses quatre angles de tours rondes avec toit en éteignoir, chaque niveau comprend deux salles avec plafond à la française, il possède des caves profondes puissamment voûtées, garnies de foudres d’un gabarit impressionnant, témoins d’une importante viticulture.

Siège de la très ancienne seigneurie de Mirabeau, il a appartenu successivement à de grandes familles de Provence : Castellané (avant 1309), Barras (de 1309 à 1753), Glandèves (de 1753 à 1716), Deidier De Curiol (de 1716 à 1792). Cette dernière famille le délaissa pour s’installer au nouveau Château, plus grand et plus près du village de Mirabeau.

Devenu Bien National à la Révolution, en raison de l’émigration de Jean Joseph Deidier De Curiol en 1792, il fut vendu aux enchères publiques à un dénommé Gorde pour le prix de 78 000 livres, le 6 Ventôse de l’an III de la République Française (24 Février 1795).

Sa taille modeste lui a permis de n’appartenir qu’à un seul propriétaire à la fois. Il a été bien restauré par les propriétaires les plus récents. Parmi les plus illustres de ses détenteurs, on peut citer Joseph Latil, Vice-président du Tribunal de Digne (vers 1830-1840) et le Docteur Julien Roumieu, Maire de Digne.

La ferme de Tarelle avec son petit oratoire gothique dépendait du château. Cet oratoire, difficile à dater, devait être à l’origine la Chapelle des châtelains.

Texte de Paul PLAN, pour l’Association pour la Sauvegarde des Monuments Anciens de Mirabeau

Crédit photos : JL. Guth

Eglise Notre-Dame-des-Grenouilleurs (“La Paroisse”)

paroisse4 Construite au cours de la première moitié du XVIème siècle par les moines de Cluny sur le plateau dit « des Grenouilleurs », cette église se trouvait placée au centre des quatorze hameaux qui constituaient alors la Paroisse de Mirabeau.

Un cimetière lui fut adjoint sur sa façade est mais seuls les Seigneurs de Mirabeau y auront leur caveau dont on voit encore les ruines.

La dernière personne à y être inhumée fut en 1787 Anne-Christine De Benauld de Lubieres, épouse du Chevalier Jean-Joseph Deidier de Curiol.

Une chapelle avait été construite et achevée en 1639 au village. Les frais d’entretien des lieux de culte devenant trop élevés pour la commune, le Conseil municipal décida le 24 août 1884 de transférer le titre d’ « Église paroissiale » à cette chapelle du village, d’y faire des travaux subventionnés et d’abandonner la Paroisse. La cloche fut transférée au village le Lundi de Pentecôte 1890.

La nouvelle « Église paroissiale » se trouvait dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours. L’ancienne Paroisse tomba peu à peu en ruine.

L’Association de Sauvegarde a financé en 1992 la restauration des toits du chœur et du clocher. Il convient de noter que la clé de voûte du chœur porte la marque de l’ordre de Cluny.

Texte de Paul PLAN, pour l’Association pour la Sauvegarde des Monuments Anciens de Mirabeau

Crédit Photos : JL. Guth

Couleurs de Femmes

L’association “Couleurs de Femmes” a pour but d’animer un atelier de loisirs créatifs ouvert à toute personne désirant s’initier et se perfectionner dans diverses activités : peinture sur soie, sur tissus, peinture sur verre , tricot, canevas.
Le jeudi à partir de 10 heures salle communale de Mirabeau.

Comité des fetes

Le Comité des Fêtes est une association loi 1901 crée et animée par une équipe de bénévoles.

Il organise chaque année :

– la fête votive (week-end du premier dimanche du mois d’août)

– la fête de la Saint-Jean (dernier samedi de juin)

D’autres manifestations sont également organisées (vide-greniers, randonnées VTT,…)

Site internet : http://comite-des-fetes-de-mirabeau.asso-web.com/comite-des-fetes-de-mirabeau.asso-web.com/

Olympique de Mirabeau

Equipe de Football loisir à 7 créée en 2014.

Ouverte aux joueurs et joueuses de plus de 18 ans.
Participation au championnat de l’Association Foot Loisir Dignois.
Matches le lundi soir de septembre à juin.

L’objectif est de prendre plaisir à jouer au football et de partager des moments conviviaux.

Association pour la Valorisation du Patrimoine de Mirabeau

Protection et mise en valeur du patrimoine

Contact :

Josiane RICHAUD

Les Hauts Thumins – 04510 Mirabeau

Tél : 04 92 34 38 94

Projet de table d’orientation

Ça y est, la commande de la table d’orientation est passée !

Le débroussaillage essentiel a été réalisé, les photos du panorama ont été envoyées pour servir de base de données informatique au dessin final. Nous affinons en ce moment les noms et altitudes des sites et sommets remarquables qui y figureront.

Les 2 plateaux en demi-cercles de 13 mm d’épaisseur vont être fabriqués en inclusion résine, très résistants aux intempéries et aux graffitis. D’une trentaine de kg chacun, ils seront transportables par nos propres moyens.

Mais il nous reste à mettre en œuvre les autres éléments du projet :

• Amélioration et sécurisation du sentier sommital,
• Renforcement du mur de soutènement du sommet,
• Aménagement de la plateforme du site,
• Fin de l’élagage assurant le dégagement de la vue,
• Fabrication et scellement des pieds en fer forgé.

Pour cela, comme nous l’avions présenté dans le dernier bulletin municipal, la participation de tous est nécessaire. Déjà des bonnes volontés se sont fait connaitre. Mais, n’hésitez pas à vous manifester ! En fonction de la météo, nous monterons le 27 ou le 28 décembre prochains. Pour voir ce qu’il y a à faire et s’organiser concrètement. Venez nombreux.

Et, si vous ne pouvez pas nous aider matériellement, faites un petit chèque pour participer financièrement à ce projet du village (à l’ordre de « Valorisation du Patrimoine de Mirabeau », et adressez-le à la trésorière, Gisèle Mura, Chemin du Prieuré, 04510 Mirabeau). Nous n’avons aucune subvention !

Merci !

Chapelle Saint-Philippe

chapelle-saint-philippe

La chapelle Saint-Philippe a été construite vers le XIème siècle, à l’époque où le village s’est installé sur la montagne Saint-Philippe ; elle conserve de sa construction primitive l’arc triomphal en pierres de taille, les arceaux brisés et chœur en cul-de-four. Le chœur est incliné vers la gauche, rappelant que c’est de ce côté que le Christ en croix a penché la tête en mourant.

S’il ne reste que quelques pans de murs du vieux village sur le sommet de Saint-Philippe, la chapelle a été régulièrement entretenue.

Endommagée lors des guerres de religion, elle a été réconciliée le 6 octobre 1721 par le Curé-Prieur Michel ALPHAND. Depuis, elle a fait l’objet de pèlerinages tous les 1er mai et pendant un certain temps le 6 octobre. sous le règne de Louis-Philippe 1er, on y fêtait aussi le Roi le 1er mai.

Chère au cœur des habitants de Mirabeau, elle a été restaurée à plusieurs reprises : elle a fait l’objet en 1991 de la restauration du clocher et en 2007 de la reprise totale de la toiture.

Texte de Paul PLAN, pour l’Association pour la Sauvegarde des Monuments Anciens de Mirabeau

Crédit Photos : JL. Guth

Château de Mirabeau

Ce château fut bâti au début du XVIIIème siècle sur un site plus ancien dit de la « Bastide Blanche » par la famille De Glandeves. La cloche de sa chapelle fut bénie le 20 novembre 1710 marquant peut-être la fin de sa construction.

Le 27 juillet 1716 il fut revendu par Jean-Joseph-Antoine De Glandeves à Madame Thérèse Deidier De Curiol, veuve d’un Trésorier de France. Le château resta dans cette famille jusqu’en 1792, date à laquelle le Chevallier Jean-Joseph Deidier De Curiol émigra.

Devenu Bien national, il fut vendu aux enchères publiques le 14 Ventôse An II (4 mars 1795). Revendu plusieurs fois, il fut finalement cédé souvent pièce par pièce à divers propriétaires.

Le 12 août 1934 un incendie a ravagé la moitié nord du corps principal du bâtiment.

On peut remarquer :

– l’emplacement d’un bassin circulaire et d’une fontaine dans la cour d’honneur

– la porte principale restée telle qu’enfoncée par le peuple en 1792 selon la tradition orale. Une feuille d’acanthe orne la clé de voûte

– une glacière sur la face extérieure de l’aile nord

– la porte de la chapelle dans l’aile sud

– les restes d’un escalier monumental à l’intérieur

– un four à pain face ouest

– le bâtiment dit du « ménage » au nord ouest

Texte de Paul PLAN, pour l’Association pour la Sauvegarde des Monuments Anciens de Mirabeau